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PRESENTATION

 
 

ALEXANDRIE 2007

 

 

 

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A

 

Accord d'Agadir Accord signé à Agadir le 25 février 2004, entre le Maroc, la Tunisie, la Jordanie et l'Egypte, instaurant une zone de libre-échange entre ces pays. Il constitue une étape majeure vers l'objectif ultime du Partenariat d'établir une zone de libre échange commune à tous ses pays membres avant fin 2010. Il est entré en vigueur le 27 mars 2007. 
Accord d'association « Un accord d’association est un accord bilatéral entre l’Union européenne et un pays tiers », fondé sur « le dialogue politique, le respect des droits de l'homme », portant sur divers sujets tels que « l'établissement d'une zone d'échange, la propriété intellectuelle, » etc.... « Dans le contexte de l’adhésion à l’Union européenne, il sert de base à la mise en œuvre du processus d’adhésion. La Turquie bénéficie actuellement d’un accord d’association. »
Accord de partenariat pour la paix « Le Partenariat pour la paix (PPP) est un programme de coopération bilatérale concrète entre chaque pays partenaire et l'OTAN, fondé en 1994. Il permet à ces pays de construire une relation individuelle avec l'OTAN et de choisir leurs propres priorités de coopération. » 
Accord Euro-méditerranéen Accords conclu entre l'Union européenne d'une part, et des pays membres du partenariat Euromed d'autre part, en vue d'établir « un dialogue politique régulier, une zone de libre échange, une coopération économique pour soutenir le(s) pays hors UE signataires (synonyme d'accord d'assocaiton. Par exemple l'accord signé avec l'Égypte le 25 mai 2001, celui signé avec Israël le 20 novembre 1995, celui avec la Jordanie le 24 novembre 1997, et celui signé avec le Maroc le 26 février 1996. . 
Accords commerciaux Accords commerciaux régionaux, accords conclu entre des pays formant généralement une zone géographique continue (homogène), par lesquels ils s'octroient « des traitements préférentiels réciproques » au détriment des autre parties. Ainsi, « par définition, les accords commerciaux régionaux créent un environnement discriminatoire pour les non-parties. (Pascal Lamy) » On peut citer l'ALENA ou l'ANASE comme exemples. 
Acteurs « Par ‘acteur’, il faut entendretoute autorité, tout organisme, tout groupe et même à la limite, toute personnesusceptible de jouer un rôle dans le champ social » (Marcel Merle, Sociologie des relations internationales, 4ème édition, Paris Dalloz, 1988, page 317)
Acteurs locaux « Il paraît surtout utile de distinguer deux catégories d'acteurs, celle, assez bien délimitée, qui relève du subétatique, et celle, plus large et dont le fondement est plus socio-politique que simplement politique, qui relève du local en général. La première se définti strictement par rapport au cadre stato-national : elle désigne des espaces administratifs et les autorités qui en ont la charge, c'est-à-dire ce qu'on appelle couramment les collectivités locales ou territorriales. La seconde englobe tout groupe d'acteurs, publics ou privés, mobilisés par une même appartenance, ou sentiment d'appartenance, à un lieu spécifique. » (Karoline Postel-Viney, L'activité internationale des acteurs locaux au Japon et en Asie du Nord-Est, page 3)
Acteurs sociaux Acteurs privés (entreprises), civils (assocations) ou publics (administrations, etc) qui interviennent dans les confltis d'intérêts et conflits politique pour peser sur les décisions dans un sens favorable aux conditions de vie du plus grand nombre. « La lutte contre la pauvreté, les inégalités et l’exclusion se mène d’abord par des individus, pauvres et moins pauvres, qui participent à des organisations collectives pour avoir un accès élargi à une ou plusieurs ressources stratégiques (terre, crédit, formation, santé, statut, etc.). Ils deviennent alors des acteurs sociaux qui pèsent sur les choix et les actions correspondantes. Ces organisations, le plus souvent nées de groupements locaux d’individus mutualisant les risques et bénéfices de leurs actions communes, ont des formes, objectifs et champs d’action très variés : [...], syndicats, groupements d’artisans, associations de parents d’élèves, [...] collectivités locales, [...] organisations de micro crédit, groupes religieux [...]. »
Aide humanitaire « L'aide humanitaire a pour objet d'assister, dans les pays tiers, les populations victimes de catastrophes naturelles (séismes, [...]), de catastrophes d'origine humaine (guerres, [...]) ou de crises structurelles (sévères ruptures politique, économique ou sociale). Elle se concentre sur la fourniture de biens et de services (par exemple aliments, médicaments, [...], eau, [...]). De plus, l'aide prend la forme préventive (plantation d'arbres pour contrer les inondations, etc.). L'objectif de l'aide humanitaire n'est autre que la prévention et l'allégement de la souffrance humaine. »


 

 

 

 
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